j+6 Journée à Czerna

Aujourd’hui, pas de bus ! Alors que de nombreux groupes étaient à Cracovie pour écouter la première catéchèse, nous sommes resté au couvent de Czerna afin de participer à la réunion de tous les groupes du Carmel. Après le petit-déjeuner suivi des laudes récitées dans la forêt (faute de place dans la chapelle) puis d’une trentaine de minutes d’oraison, nous avons retrouvé les différents groupes carmélitains au sein du couvent, sur une grande prairie. Une grande scène était installée et un groupe de musicien polonais avait été convié. Un tableau représentant St Raphaël Kalinowski, carme polonais dont on nous a longement (et beaucoup) raconté sa vie était placé sur cette scène.Il y avait parmi les délégations un nombre assez important d’italiens mais égalment des biolorusses ou encore des urugayens. Une fois tous réunis et après plusieurs chants (en polonais bien sûr), le prieur général de l’Ordre des carmes déchaux, nous a adressé un mot de bienvenu. S’en est suivi l’office de la messe, en latin, toujours animée par ce bon groupe polonais et sous un soleil de plomb. Puis nous avons tous pique-niqué au sein du couvent. 

Au programme de l’après-midi : un jeu ! Réunis par frat’, nous avons fait une sorte de chasse au trésor le long du chemin de croix qu’abrite le couvent de Czerna. Plusieurs petites épreuves mêlants à la fois adresse, culture religieuse ou encore cinétographique avaient été organisées par le groupe carmélitain italien. En effet, nous avons dû par exemple réaliser une vidéo de dix minutes représentant la vie de St Raphaël Kalinowski (encore lui). Mais au final, ce sont les urugayens qui ont gagné. Après la remise des coupes, nous avons eu droit à un concert de la part du groupe polonais.

Après l’office des vêpres, ceux qui le désirait ont pu recevoir le scapulaire. Et par chance, ce fut le père supéraieur des carmes lui-même qui les a imposé ! Enfin, nous avons pique-niquer une nouvelle fois et nous avons aider les frères polonais à tout ranger. Demain, direction Cracovie !

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J+2 L’arrivée à Czerna, Auschwitz

J+2

Bien arrivé à Czerna le soir tard dans la soirée, tout le monde s’endord profondément dans un lit confortable, et le réveil est plaisant, dans un lieu magnifique.
Après un acceuil chalereux du prieur de Czerna, nos chers frères français se remettent à nous enseigner.

Cette journée est grave est importante, en effet, nous avons reçu un enseignement sur l’intériorité et l’oraison par le frère Anthony-Joseph, pour nous préparer à la visite, dans l’après-midi, d’Auschwitz (camp I et II).

Cette visite, priante, et aussi rythmée par les faits donnés par Raphaël, un membre de groupe, qui est historien, nous ravit tous, même si nous sommes dans la gravité du lieu, et très marqué de tout cela.

Nous suivons la visite au rythme et à chaque station d’un chemin de croix.

« Vous pouvez en sortir changé de cette visite ». Avec différentes émotions, ce sera effectivement le cas de la plupart de nos pélerins, toujours avec un espoir, affermi dans la foi.

J+3 Czestochowa

Après la longue journée d’hier, nous repartons vers Czestochowa, un lieu marial très important dans toute la pologne, de part son histoire  et la dévotion qui lui est faite.


Nous avons une chance inouïe car nous pouvons célébrer la messe, en français, dans ce sanctuaire, au coeur de ce lieu, devant cette icone.


Le groupe est de plus en plus soudé, et le frère Cyril nous avait préparé à cette visite avec un enseignement sur le scapulaire dans un jardin aux aletours de Czestochowa.


Un frère Paulain bénit les nombreux JMJistes


J+4 Kalwaria Zebrydowska et Wadowice

Cette journée, nous sommes sous l’aile de Jean Paul II, en effet, les deux lieu dans lesquels nous allons sont imprégnés de ce grand saint de notre époque.


La soeur Salawa, nous fait visiter Kalwaria, ce lieu, très pieu, que nous visitons rapidement, avec un enseignement très intense du frère Baptiste, très incarné.

Un autel magnifique y est en place, avec des boiseries.

Notre périple continue, à Wadowice, sur les pas de Jean-Paul II.


Avec deux temps principaux. La première partie, qui est le sanctuaire dédié à St Joseph, avec la fdigure de Rapahel Kalinowski, et très cher à JeanPaul II, et la deuxième partie, la maison de Jean Paul II et l’église qui lui est accolée.

J+1 Du bus, du bus…. et encore du bus

le soir  à l’arrivée : Du travail, encore du travail, toujours du travail pour les parisiens.

Après une nuit courte mais très reposante, 5h30, encore une fois, heure du lever, et nous commencons par la première et plus belle chose de la journée, l’eucharistie.

S’en suit, un rapide petit-déjeuner, et nous récupérons les pique-niques préparés par les soeurs de Marienthal pour le départ.

Que nous profitons pour remercier au passage :

Nous nous empressons de partir, pour passer, ce qui sera considéré, comme une journée mémorable, tant pour sa durée que pour des enseignements pleins de vie qui vont ponctuer notre journée.

La « folie du bus »

Un de nos enseignements : ne prenez pas l’autoroute allemande en été, ils y font de nooombreux travaux… ce qui nous coûtera d’arriver à Czerna aux alentours de minuit.

L’ambiance JMJ s’installe, on chante, on reçoit des enseignements ( des vrais, cette fois, des spirituels, Edith Stein, Jean Paul II, la résistance spirituelle. Tant de thèmes fondamentaux que nous abordons en nous rapprochant, physiquement et spirituellement, de la Pologne.)

L’arrivée à Czerna, un bonheur pour tous, des vraies chambres, avec de vrais lits, et même de vraies douches, tout le monde est aux anges, ces anges qui nous emportent dans une oraison… longue et… profondément …pétrie de… ronflements…. 

La journée de bus était éprouvante, et en effet, tout le monde s’endort très rapidement après ce long périple.

J-0 : Le départ (de Toulouse) (et un peu de Paris)

Toulouse, cinq heure du matin, résonnent dans l’église du couvent des Carmes les premières paroles d’un envoi en pélerinage, vingt personnes assistent à cette messe.

Déjà plein de sens, nous sommes guidés par St Elie, en son jour de fête, il est le saint patron du couvent qui nous aceuillera en Pologne.

5h30, le départ, petite inquiétude, pas de car, Saint Elie nous aurait-il déjà abandonné ?
Nous voyons bien vite que non, simplement un café qui avait retardé les conducteurs, pour leur permettre d’être bien attentifs sur la route.

Le voyage se déroule sans encombre, « la mayonnaise à prise » me partage un frère, signe de la bonne ambiance qui commence à régner dans ce car. Tant mieux, nous en avons encore pour 7h avant notre première « vraie » pause.

13h, Lyon, l’attente. 

Les cinq passagers qui attendent le car se questionnent : va-t-on voir arriver un bus de l’ex-URSS retapé ? (ah,oui, nous ne vous l’avions pas dit, nos chauffeurs sont polonais, et super sympas en plus : Michal et Andrei, deux jeunes garçons en chemises bleu bien repassées).

Finalement, la délivrance, il arrive, tout beau, tout blanc, tout neuf, et, en bonus, avec la climatisation, on en profite pour faire une pause, car c’est déjà l’heure du repas.

Juste à côté de Gerland, pour les plus fans de foot, le déjeuner sûr l’herbe (pour les plus fans de peinture).

Nous vous retrouvons plus tard, et passons au car de Paris  :

Dans le car de Paris, il règne une ambiance de feu, mais oui, le feu de l’esprit durant un oraison routier de 15min (pas pour les chauffeurs, on vous rassure).

l’ambiance est bonne, la route est beaucoup moins longue (7h au total pour la première journée).

Les pélerins du car de Toulouse espèrent bien qu’ils seront aceuillis par le car de Paris avec une Hola enflammée (de l’Esprit-Saint, encore une fois).

A plus tard, en union de prière avec la France.