+ La News Dei n°11 +

Evangile du jour (Mc 3, 1-6) : « Jésus entra dans la synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée. On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. » Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? De sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs coeurs, il dit à l’homme : « Etends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale. »

=> Jésus replace l’essentiel au centre. C’est en considérant la place de cet homme infirme sous le regard de Dieu que Jésus questionne la loi. Il ne pense pas en termes d’interdits mais de possibles, de permis.

Et nous ? Ne faisons nous jamais ombrage au bien que font les autres ? N’est-il pas parfois essentiel de prendre des risques pour faire ce qui est bon pour les autres ? D’outrepasser certaines barrières ? Parfois, faire ce choix peut demander un certain héroïsme, mais bien souvent, c’est davantage contre notre confort ou notre sécurité qu’il nous faudra battre.

Cherchons dans la prière à être éclairés sur ces appels de Dieu à faire le bien et à identifier les personnes envers lesquelles nous devrions exprimer plus de bienveillance.

(Père Timothée Lambert, prêtre au Mans)

Publicités

+ La News Dei n°10 +

Selon les voeux du Pape François, « Confions à Marie la très Sainte Mère de Dieu la nouvelle année, pour que croissent la paix et la miséricorde dans le monde entier. »

« Tout par amour, rien par force ! » disait Saint François de Salles

Evangile du jour (Jn 1, 19-28) :  »Quand les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour demander (à Jean Le Baptiste) : « Qui es-tu ? » […] Il répondit : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe ». Ils lui posèrent encore cette question : « […] pourquoi baptises-tu ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c’est lui qui vient derrière moi et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale. »  »

C’est la grâce de Jean-Baptiste d’être celui qui prépare ce qui est imminent. Si Jésus est perpétuellement « celui qui vient », Jean est aussi celui qui perpétuellement le précède. Jean n’a de raison d’être que pour Lui, que pour nous orienter vers l’Enfant Dieu. Aujourd’hui, imitons l’amour de la retraite et du silence de Saint Jean-Baptiste, son intransigeance dans la fidélité aux commandements de Dieu. (Méditation proposée par un Chanoine de Lagrasse)

Belle et sainte année à tous !